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Les grands blés muris
Comme une mer dorée
Ondulent, dédaigneux de sommeil
Enfants de cette terre sacrée
Ils épuisent sans retenue
Les bienfaits du soleil
Parfois les soupirs de leur âme brulante
Les épis murmurent entre eux
Dans une ondulation majestueuse et lente
S’éveille et va mourir à l’horizon
On peut suivre des yeux
Dans un languissant et superbe
Songe qui ne s’achève jamais
Seulement pour mourir à l’infini
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