Les équilibristes du dire
Taisent leur mal de vivre
En maquillant leur quotidien
D’une rime, d’un refrain
En constant équilibre
Ils perdent pieds et se
défilent
Les équilibristes du dire
Voyagent dans leurs délires
Étrangers aux souvenirs
Ils habitent la démesure
Ont les montrent du doigt
Quelquefois
Ils se font étoile filante
Et c’est timide qu’ils se
retirent
Dans l’obscurité du partir
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