Il est midi, c’est l’été
Qui s’étend sur la plaine
Comme de l’argent tombé du ciel
Tout est silencieux
L’air flamboie
La terre est assoupie
Dans sa robe de feu
Tout parait plus immense
Le soleil est partout
On cherche les coins d’ombre
Les sources sont taries
La forêt est lointaine
Au loin on aperçoit sa lisière sombre
Qui dort là-bas immobile
Ou règne un pesant repos
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