Dans septembre de mon
village
Saison neuve sous châle d’ennui
Un peu de buée aux fenêtres
On s’invente des voyages
L’amour au bastingage
J’ai froid à mon âme vagabonde
J’apprivoise le silence
Paré dans ses allures fières
Balisé de souvenances
Où le temps d’âge se repère
Sommeil bordé d’errances
J’ai pour coutume de me
taire
Pour mieux apprivoiser le
silence
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