Les enfants turbulents
Ne se calmeront jamais
Dans la chaleur de leur âme
Il y a tant de secrets
Comme cueillir une rose
Qui ne s’ouvre pas tout à
fait
Dans le jardin des choses
Qui ne meurent jamais
Les enfants grandissants
Ont le cœur aux aguets
Dès les premiers rayons de l’été
Où le soleil joue
Dans leur cheveux fous
Ils se sentent pousser des
ailes
Mais ont peur de devenir
vieux
Ce qui rend leurs regards
langoureux
Les gitans de l’amour
Qui mordent dans la nuit
Romanichels d’un jour
Bohémiens pour la vie
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