Laisse derrière toi
La ville
Ne ternis plus
Tes pieds aux poudres des
chemins
Regarde de haut
Les cités serviles
Comme des rocs fatals
De l’esclavage humain
Les grands bois
Les vastes clairières
Les beaux champs
Sont de merveilleux asiles
Tu es libre comme la mer
Autour de belles îles
Et marche à travers champs
Une fleur à la main
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