La nature t’attend
Dans un silence austère
L’herbe élève à tes pieds
Son nuage de verdure
C’est le soupir d’adieu
Du soleil à la terre
La forêt s’est voilée
De colonnes profondes
La montagne se cache
Sur ses pales ondes
Le crépuscule s’endort
Dans la vallée
Sur l’herbe émeraude
Et sur l’or du gazon
Sous le bois rêveurs
Qui tremblent à l’horizon
Le soir jette son manteau
gris
Sur le rivage
Les fleurs nocturnes
Entrouvrent leurs prisons
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