J’offre mes mains
Aux cheveux ébouriffés
Aux plaintes misérables
Aux espaces inexplorés
À l’églantine pure merveille
Que l’on nomme buisson
Que l’on cueille avec
précaution
J’offre mes yeux
Aux malvoyants
Aux vieillards hésitants
Aux mendiants errants
J’offre mes instants
À celui qui attends
Un sourire engageant
À celui qui meurt d’ennui
À l’enfant puni
Aux sans-logis éconduits
J’offre un simple bonjour
Pour éclairer le jour
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