Toi qui souris
À la pâleur de mon visage
À mes yeux qui pleurent
À mon corps usé de pluie, de
vent
À mes mains bleuies de froid
Toi qui prends en compte
Ma détresse profonde
Mes plaies, mes craintes,
mes cruautés
Pourquoi éclaires-tu ma nuit
D’un sourire
D’un rire d’enfant
De ta poésie
Qui égaie ma vie
Pourquoi changes-tu en
couleurs
Mon noir et blanc
Mes instants précaires
En instants vivants
Est-ce de l’amour tout
simplement ?
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