l y a la nuit pour naître
Il
y a la nuit pour mourir
Il
y a des nuits pour s’abandonner
Il
y a des nuits pour s’aimer
C’est
à la fin de la nuit
Que
le condamné laisse sa vie
Il
y a la nuit où l’homme désespéré
Mettra
fin à sa souffrance inacceptable
Il
y a les nuits de pleine lune
Où
l’homme devient loup dans la brume
Les
nuits d’angoisse
De
désespoir, de guerre lasse
Les
nuits du guerrier passées à observer
Les
nuits du soignant à soulager
Des
nuits pour mentir ou pardonner
Nos
nuits seront plus sereines
Si
pour nos vies, il en est de même