Si
l’on pouvait
Arrêter
les aiguilles
Qui
marquent l’heure
Du
temps de notre vie
Horloge
incorruptible
Tu
restes impassible
Tu
nous entraines vers l’infini
Sans
nous donner de répit
Aie
pitié, laisse-nous respirer
Arrête
d’égrener
Tes
secondes cruelles
Qui
tintent à nos oreilles
Tu
restes sourde
À
notre supplique
À
notre recours
Horloge
fatidique
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