Le printemps est encore
grisaille
Il pleut sur le toit d’ardoises
La pendule égrène ses
heures trop lentement
Je t’ai aperçu dans la
brume
Dans le chemin creux
Je revois ton regard
Heureux de me revoir
Subitement le soleil a
souri
De nous revoir réunis
J’ai tout repeint le portail
en bois
Il a retrouvé le charme
d’autrefois
Serre-moi fort dans tes
bras
L’attente fût longue
sans toi
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