Qui admirera cette
aurore
Qui annonce un nouveau
jour encore
Qui réveille la divine
nature
Qui écoutera le chant
des oiseaux
Dans l’aube ou le
crépuscule
Ou ils s’ébattent, se
bousculent
Qui appréciera le
silence
De cette pluie fine
Qui arrose la terre
Pour humidifier ses
racines
Qui redoutera ces
bruits de guerre
Qui détruisent l’univers
Qui se disputent les
déserts
Pour le pouvoir, l’argent
et font pleurer les mères
Qui observera l’enfant
qui vient de naître
Dont la vie nous est
offerte
Comme un cadeau des
cieux
De tous, le plus généreux
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