J’entends la pluie
Qui tombe sur les feuilles
L’âme se libère
De ses entraves
Comme les feuilles
De la poussière de l’été
Et laisser au loin
Voguer ses bonnes pensées
Qui librement se relevaient
Face à ces flots réguliers
Ce plein envol
Dans les hauteurs de l’âme
Qui respirait la nuit
Pure et humide
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