Ô lueur du soir
du soir
À l’approche de la nuit
Toi qui brûles
D’une flamme discrète
Toi si triste
Quel sort me prédis-tu ?
N’est-ce pas celui
Que je connais déjà
L’appel du pays lointain
L’âme tendue vers le ciel
Absorbant la tristesse
De notre terre
L’assombrissement des champs
Qui fusionnent avec le crépuscule
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