En homme libre
Tu as toujours chéri
La mer
Cette mer est ton miroir
Tu contemples ton âme
Dans le déroulement
Infini des vagues
Tu te plais à plonger
Au sein de ton image
Tu l’embrasses des yeux
Des b ras et de ton cœur
Tu te distrais parfois
De sa propre rumeur
Au bruit de sa plainte
Sauvage
Vous êtes tous les deux
Ténébreux et discrets
Homme nul n’a sondé
Tes abîmes
Mer nul ne connait
Tes richesses infinies
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