Il est doux de voir naître
Les étoiles dans l’azur
Et ou la lune verse son pâle enchantement
Je venais printemps, été, automne
Et quand viendra l’hiver aux neiges monotones
Je fermerai portes et volets
Et je rêverai
De jardin, de jet d’eau
Pleurant dans les bassins
D’oiseaux chantant du soir au matin
Et tout ce qu’il y a de plus enfantin
La tempête peut frapper dehors
Je ne leverai pas yeux
De mon pupitre
Plongé dans la volupté
D’évoquer un bel été
De sortir de mon cœur un soleil
De faire jaillir de mes pensées
Une brulante atmosphère
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