Le voilà ce temps d’hiver
Où tout tombe à terre
Par la pauvreté de la sève
Le vent fouette nos visages
Trempés de pluie glaciale
Dieu alterne les saisons
Je suis comme l’oie sauvage
Ou l’oiseau sur la branche
L’été il chante
L’hiver il meurt
Ou pleure et se lamente
Il y a pourtant en moi
Ni haine ni rancœur
Mais il ne reste rien au monde
Tout est dépouillé, égaré
Ce monde est perfide
L’hiver, saison sordide
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