Le temps qui me tient la main
M’avertit qu’il se retire
De cette terrible rigueur
Gardons les meilleurs avantages
Laissons à la folle jeunesse
Tous ses emportements
Nous vivons le moment
Celui de la sagesse
Ne me fuyez pas, tendresse folle
Consolez-moi des amertumes de la vie
Je déplore la perte
Des erreurs des premiers ans
L’amitié vient à mon secours
Elle est encore tendre
La lumière l’éclaire encore
Je la suis mais je suis triste
De ne pouvoir plus suivre qu’elle
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire