J’ai le mal du pays
J’ai soif de lui
Je suis triste de mes oublis
Qu’on me le rende
Il est loin le temps
Où nous vivions ensemble
Que ce temps était beau
Les odeurs sont encore en moi
Je voudrais que l’on guide mes pas
Que tu me tendes les bras
Où peut-on aller sur un chemin isolé
Inconnu, dépourvu de nos habitudes
Quand on a refermé la porte
Et que l’on se trouve dans la pénombre
Avec ses souvenirs
Pour seuls bagages
Pour meubler le temps éloigné
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