Les vieux parlent de la
nature
Ils triment du matin au soir
L’âme a se taire
Avec comme repos l’espoir
Les vieux parlent de liberté
Bien attelés aux harnais
Ils parlent de bonheur
Et aussi de malheur
Les vieux ne veulent pas
mourir
Avant de tout accomplir
Ils sont pourtant morts chez
eux
Et dire qu’ils demandaient
si peu
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