Dans mes deux mains
Je vis derrière mes
paupières
Vive ainsi, il faut écouter
Je m’applique donc à écouter
C’est à peine si je
distingue
Les mots
Le son qu’ils font
Lorsqu’avec attention
Je les écoute
Un ardéchois au cœur fidèle qui témoigne de la beauté des choses, de la vie et du temps qui passe
La tendresse Infinitude Sans rives Les champs soupirent Au rythme de mes pas Connais-tu la mesure De la tendresse ...
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