Il y a comme ça
De vieux villages
Qui se dépeuplent avec l’âge
Les oiseaux rentrent se coucher
Sur le vieux clocher
Encore quelques lumières s’allument
Vieilles petites lueurs dans la brume
Le chemin autrefois si bruyant
Chemin désert maintenant
Les dernières fleurs du jardin
Se pelotonnent dans le soir
C’est là qu’elles sont nées
Et ont à cœur de s’en aller
Puis une à une les lumières
S’évanouissent jusqu’à la dernière
Bientôt ces vieux murs
Vont rendre l’âme
Tout doucement vieillissant
Dans le même temps que les habitants
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