Mon seul amour, ma seule
joie
Puisque loin de vous je dois
être
Plus rien ne peut réconforter
mon être
Que les souvenirs qui me
restent
Et qui allègent ma détresse
Ainsi que le temps écoulé
Puisqu’il faut aussi devoir
se déparer
Le cœur plein de tristesse
Où pourrais-je aller
Pour alléger ma peine ?
Dans le creux du vieux chêne
Où l’on cachait nos peines
Qui voudrait bien m’héberger ?
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