Tu te demandes quelquefois
Si l’espace est infini
Si la terre est ronde
Si tes rêves sont insensés
Ou prometteurs
Si la vie
Est un long fleuve
tranquille
Où les poètes
Posent des mots obscurs
Pour capturer des vérités
Qui paraissent insaisissables
Comme les nuages
Qui passent se dissipant
Sans laisser de trace
Tu vois ce que tu crois
Un peu ceci, un peu cela
Comme Saint Thomas
Quand tu t’en iras
Il n’y aura que le présent
Quand on fermera tes
paupières
On se souviendra seulement
Et on dira
Pourquoi ?
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