Partageant avec ses fils
Ses entrailles de père
Dans son amour sublime
Il berce sa douleur
Puis il s’affale, chancelle
Ivre de volupté, de tendresse
Et aussi d’honneur
Parfois dans ce divin sacrifice
Fatigué de ce long supplice
Il ouvre ses ailes au vent
Se frappant le cœur
Il pousse dans le soir
Un funèbre adieu
Alors les oiseaux désertent le rivage
Sentant venir la mort
Ils se recommandent à Dieu
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