Par le hublot
De mes ailleurs
Je guette les rives
Lointaines
Et ralentit ma course
Qui a trop de langueurs
De donner un coup de pouce
À mes pas
Dans l’eau porteuse
De cette côte
Qui reste encore lointaine
Un ardéchois au cœur fidèle qui témoigne de la beauté des choses, de la vie et du temps qui passe
La tendresse Infinitude Sans rives Les champs soupirent Au rythme de mes pas Connais-tu la mesure De la tendresse ...
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