J’ai tant tardé
Je n’attends plus
Il faut que je cours
Dans ce matin
Du monde
Tout m’appelle
Tout doit être prochain
Une fleur, une plante
Sur le chemin
Une abeille qui se pose
Qui butine une fleur
Comme un bourdonnement
De signes sous les feuilles
L’espace devant moi
Est infini, immense
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire