Les grandes douleurs
Sont souvent muettes
On entend leurs
murmures
Qui filtrent dans leurs
fêlures
Les corps à l’écorce
dure
Ne peuvent cacher ce qu’ils
endurent
Cette solitude, cet abandon
Où l’on ne peut mettre
un nom
On reste les bras
croisés
Ne trouvant pas le
geste qui rassure
Peut-être la peur ?
De ne pas être à la
hauteur
Quand trouvera-t-on
assez d’amour
Pour franchir ce
parcours
Afin de se rapprocher
De ces êtres esseulés
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire