Par un soir d’été
J’irais nu-pieds
Dans les sentiers
Fouler les herbes
folles
Goutter l’eau de la
source
Qui jaillit du rocher
Sentir l’air frais du
soir
Parfumé comme un encensoir
J’observerais, je
rêverais
De cette nature
enchantée
Aussi belle, aussi
douce, aussi parfumée
Que le corps de la
femme aimée
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