Toi éternel voyageur,
Monsieur le vent
Tu fais le tour du monde
Dans une infernale
ronde
Autour des cinq
continents
Tu es impalpable,
immatériel
On ne sait où tu vas
Ni d’où tu viens
Tu peux changer
brusquement de chemin
Tu t’empares des nuages
Les fais courir ou les
ménages
Qui fait la pluie ou le
beau temps
C’est encore toi le
vent
Tu assèches les déserts
Ta caresse peut être
plus légère
Tu peux devenir ouragan
Tuant et détruisant
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