On l’aperçoit de très loin
C’est un mas dans la garrigue
Il est là comme un témoin
Au milieu des senteurs de thym, de lavande et de figue
Baignant dans la lumière de l’été
Une belle rangée de platanes
Bordant l’allée, l’esplanade
Quelques bancs pour prendre l’ombre
À la tombée du jour avant la pénombre
L’air est embaumé de parfums provençaux
Apportés par la brise qui descend du coteau
Tout est si paisible porté par l’air chaud
De ces étés provençaux
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