De ma fenêtre
Je vois la nature à l’infini
La montagne, le fleuve
luit
De ma fenêtre j’aperçois
le paradis
Quelle paix dans ce
paysage
Ces oiseaux en liberté
sans cage
Qui se risquent jusque
sur l’appui
Pour faire entendre
leurs cris
De ma fenêtre j’aperçois
les grands pins
Et les tamaris du
jardin
Où les tourterelles
peuvent papoter
Des dernières nouvelles
du quartier
De ma fenêtre
C’est comme un tableau de
maître
En couleur, un tableau
vivant
Que la nature change à chaque
instant
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