Laisse pour l’instant
N’allume pas la lampe
Je ne crains pas l’obscurité
Que mes yeux s’emplissent
Encore de ces ténèbres
Nous sommes encore là
Le soleil nous a trompé
Le grand jour blesse
Berçons notre mollesse
Dans ce noir silencieux
La nuit se déroule, se prolonge
Nuit qui hait le jour
Et lui résiste
Long fleuve de paix
Que ces instants léthargiques
Et aussi d’oubli
Se berce de mélancolie
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