Il ausculte la fatigue
Qui règne au fond
De ses yeux
Entourés de cernes
mauves
En pente douce
Il s’enfonce
Dans ce naufrage
Se laisser aller
À perdre sa voix
Ne se reconnaît plus
Il n’entend
Qu’un silence lointain
Chaque
Image
Est un débris du temps
Un brouillard
Au fond des yeux
Qui se nomme désespoir
Pour le reste on ne
voit rien
Pourtant tout est là
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