Mon regard perçoit
Devant moi
Ce gigantesque miroir
Le sable mouillé
Par la vague
De cette mer qui va
Et qui vient
Il est midi sans ombre
La peau salée au soleil
La vague déchire le
silence
Frôle les choses, les entraine
Elle verse à mon
oreille
La musique de la mer
J’entend très peu le
jour
La nuit de loin sur la
colline
Musique des vagues qui
cassent
L’espace dans un va et
vient
D’air marin
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