J’ai toujours aimé
La douceur de tes mots
Et celle de tes gestes
Bienveillants
Qui m’ont fait penser
souvent
Au chagrin que tu as eu
A la perte de ton premier
enfant
Tu as du vivre dans la
peur
Le doute, le tourment
Je n’ai peut-être
Pas toujours compris
tes craintes
La vie est un long
voyage
Fait de bonheur et de
naufrages
Tu as eu ta part
d’ombrages, de drames
Sur cette route
Semée d’embuches de
doute
De tristesse de déroute
Sur cette longue route
jonchée d’épines
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