Je revois
L’arbre
La haie
Le jardin
Avec sa clarté
Et ses coins obscurs
Ce que l’on ne sait pas
Expliquer
Mais que l’on admire
L’herbe si verte
Et le ciel comme
couronne
Jusqu’où peut aller
Le regard
Les choses, les gestes
Le jardin
Dans son immobilité
Comme pris de stupeur
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