Ô terre que je sens frémir
A l’approche de cette nuit qui s’endort
Comme le cœur d’une femme aimante
Qui ne trouve pas le sommeil
Le vent fou traverse le vallon
Comme un chant sonore
Comme une sirène dans mon cœur
Je n’ai plus de larme ni de désir
Personne ne me plein
Je suis comme un flanc qui saigne
Comme le temps s’assombrit avant la pluie
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