mercredi 3 avril 2024

NOCTURNE

 

Ô terre que je sens frémir

A l’approche de cette nuit qui s’endort

Comme le cœur d’une femme aimante

Qui ne trouve pas le sommeil

Le vent fou traverse le vallon

Comme un chant sonore

Comme une sirène dans mon cœur

Je n’ai plus de larme ni de désir

Personne ne me plein

Je suis comme un flanc qui saigne

Comme le temps s’assombrit avant la pluie

 

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