Il faudra
Bien un jour
Repeindre
Le cœur des hommes
Aux couleurs
Des alentours
Rose du printemps
Ou vert de l’automne
Comme on lave
La mémoire
À l’eau
Et pour longtemps
Et dessiner
Sur un ancien grimoire
Les silhouettes
D’auparavant
Un ardéchois au cœur fidèle qui témoigne de la beauté des choses, de la vie et du temps qui passe
La tendresse Infinitude Sans rives Les champs soupirent Au rythme de mes pas Connais-tu la mesure De la tendresse ...
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