Le poète arpente la campagne
Il admire, écoute en lui-même
En l’apercevant, les fleurs
Aux diverses couleurs
Rouges, bleues ou or
L’accueillent en un beau bouquet
Prenant des airs penchés
Ou des airs coquets
Tiens, le poète qui passe
Qui veut admirer nos couleurs
Et les arbres des bois
Les ifs, les tilleuls et les érables
Tous ces vieillards vénérables
Le saule qui s’incline
Jusqu’au sol
En révérence de parasol
Tiens, c’est le rêveur
Le rêveur sacré
Qui vient nous visiter
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