C’est midi en plein été
Une nappe d’argent
S’étend sur la prairie
Le ciel est bleu
Tout est silencieux
L’air flamboie et brule
La terre s’endort en robe de feux
La chaleur est immense
Rares sont les coins d’ombre
La source doucement se tarit
Au loin on aperçoit la forêt
Et sa lisière d’ombre
Tout somnole en un profond repos
Les blés ondulent
Comme une mer dorée
Qui majestueux se penche
La nature est vide
Le soleil se consume
Murmures des paroles sublimes
Dans une flamme implacable
Absorbe tout sans fin
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