Si je pouvais encore
Me lever de bonne heure
Et que mes jambes ne me trahissent pas
Nous irions remarcher un peu
Prendre l’air
Au bord de la rivière
Écouter l’eau qui pleur
Déjà le rossignol
Ferait entendre sa chanson
L’aube aurait séchée la rosée
Nous croiserions quelques chasseurs
Le soleil percerait les nuages
Bien décidé à voiler le bleu du ciel
L’air serait parfumé de fleurs sauvages
Qui poussent le long du rivage
L’air aurait une odeur de frais
Qui doucement nous caresserait
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