La lune luit
À travers les branches
Éclaire le bois
Un oiseau dérangé
S’envole pressé
De se cacher
L’étang reflète les étoiles
Comme un fidèle miroir
Ainsi que la silhouette
Du saule qui caresse l’eau
Le vent pleure doucement
Rêvons, il est l’heure
Tout est silence
Vaste et tendre
Un grand apaisement descend
De la voûte des cieux
Où une étoile se détache
Dans une trainée de feu
Que l’astre irise
C’est une heure exquise
Une heure qui grise
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