Le crépuscule qui descend
Affaibli la lumière
Et verse sur la nature
Une certaine mélancolie
La mélancolie du couchant
Qui berce d’un doux chant
Venu de je ne sais où
Comme un rêve
Comme la lune sur la grève
Créé des fantômes
Qui défilent sans trêve
Pareil à des vivants
Qui promèneraient avec ennui
Leur mélancolie
Des cœurs que l’on oublie
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