Sur la bruyère infiniment
Le voici écoute le vent
Sur la prairie sur le versant
Il se déchire il se démembre
Le vent sauvage de novembre
La poulie et la chaîne du puits
Grincent balloté par le vent
Le vent au souffle lourd
Qui gronde dans le bourg
Il rafle en passant les feuilles
Qui se sauvent en courant
Il les rattrape violemment
Ce vent qui souffle sauvagement
L’avez-vous toisé ce vent
Qui souffle sur la route
Le vent des pleurs des déroute
L’avez-vous vu cette nuit là
Quand il poursuivait la lune là-bas
Il criait comme une bête
Le vent de tempête
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