Du berceau à la mort
La vie s’échappe dans le
temps
Ce temps impalpable
chimérique
Qui nous tourmente, nous
limite
Et chaque jour se contredit
Nous ne sommes que des
passagers
De ce train naufragé
Qui file de saison en saison
D’année en année
Et cette horloge
Qui égrène les heures
Qui compte les instants
De ce temps