Le matin est blafard
Il se font
Dans la pâleur du ciel
Ciel et matin
N’ont pas de limites
Au-delà de la prairie
Au-dessus des bois
Amèrement
Pleuvent les oiseaux
Et leurs sanglots
Se répandent
Avec l’ardente lumière
Je pars vers d’autres rives
Mais ces fleurs me
poursuivent
Inondant de larmes
Le mois d’août
Ils font du bruit ces
oiseaux
Ils sanglotent comme des
enfants
Hantés par le pressentiment
D’automne arrivant