mardi 5 mars 2024

SOUPIR

 

Mon âme va vers ton front

Où tu rêves douce sœur

L’automne est jonché

De taches de rousseur

Et vers le ciel errant

Ton œil angélique

Monte comme un jardin mélancolique

Fidèle le jet d’eau soupire

En se projetant dans l’azur

Qui se mire dans le bassin

D’une langueur infinie

Et retombe sur l’eau

Comme une agonie

Les feuilles errent au vent

Sous un soleil aux pâles rayons

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