Mon âme va vers ton front
Où tu rêves douce sœur
L’automne est jonché
De taches de rousseur
Et vers le ciel errant
Ton œil angélique
Monte comme un jardin mélancolique
Fidèle le jet d’eau soupire
En se projetant dans l’azur
Qui se mire dans le bassin
D’une langueur infinie
Et retombe sur l’eau
Comme une agonie
Les feuilles errent au vent
Sous un soleil aux pâles rayons
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